En cas de ghosting, celui qui reste est seul face à ses questions. Celui qui s’en va a cheminé d’une manière que l’autre a totalement ignorée. Du jour au lendemain, l’autre n’est plus là. « C’est comme essayer de se raccrocher à une paroi qui glisse. Il manque une clé, un quelque chose, remarque Sophie Cadalen. Parfois, certains se sont même demandés si l’autre n’était pas mort. Une telle disparition, c’est vertigineux… » Géraldyne Prévot-Gigant renchérit : « Le ghosting entraîne une perte de confiance en soi, une profonde dévalorisation. Celui qui reste va se sentir abandonné. »