Ceci est surtout vrai des sciences inductives, qui supposent l’existence de régularités permettant la prévision et le contrôle. Mais ce n’est pas le cas des disciplines, telle l’histoire, qui étudient les faits non-répétable, des sciences humaines, dont il est difficile de dégager des régularités suffisamment isolées de leur contexte pour les rendre comparable.